Suite – 11 – CLAP SPECIAL


 
Et puis, en 1970, Patrick Dewaère sera l’objet du hasard, d’une circonstance heureuse providentielle. C’est cette année-là que la dernière pierre est mise au  »Café de la Gare » et il y joue tous les soirs. Jean-paul Rappeneau vint un soir voir Coluche que Claude Berry lui avait fortement recommandé aprés l’avoir dirigé sur  »le Pistonné ». Mais, chose curieuse, Rappeneau ne regardera mème pas Coluche. Il assistera simplement au spectacle qui se donnait et il engagera Patrick Dewaère pour Jouer l’un des conscrits du film  »Les mariés de l’an II ». Ce film remettra Patrick dans le circuit cinématographique qu’il avait abandonné depuis longtemps. Aprés cette courte  »escapade » sous la direction de Rappeneau, Dewaère ne songea plus qu’a une chose, au cinéma, et uniquement à celà. Il desirait en faire par tous les moyens et revait de voir son nom sur les affiches, d’ètre une star que tous réclameraient…. Malgré tout, Dewaère retournera jouer tous les soirs dans  »sa famille adoptive » du  »Café de la Gare ». Les sketchs qu’il avait ecrits en collaboration avec ses amis, sans jamais se lasser. Deux ans plus tard, quatre ans aprés les évenements de ‘‘Mai 1968 », un jeune réalisateur, Claude Faraldo, met en chantier le tournage de ‘‘Themroc », un film à peine parabolique sur 68. Il engagera Michel Piccoli bien connu des metteurs en seine pour son sens du risque dans le choix de ses roles, pour sa grande ouverture, suscitant la réalisation de films relativement  »difficiles ». Ensuite, Claude Faraldo fera appel à ses amis du  »Café de la Gare » pour completer la distribution de son film : Romain Bouteille, Jean-Michel Hass, Henry Guibet, Catherine Mitry, Miou-miou, Sotha, Philippe Manesse, Gégé, Coluche et en particulier Patrick Dewaère qui jouera le role d’un maçon qui découvre Michel Piccoli pendant sa crise de révolte.  »Themroc » sera pour Patrick Dewaère, malgré la modestie du temps de son role, une étape marquante.  »J’ai compris pour la première fois ce qu’il fallait faire au cinéma » dit-il, le théatre c’est tèllement différent. Au théatre, il faut donner le maximum de soi, et j’aime me  »défoncer ». Il faut jouer pour le public. Au cinéma, on ne doit jouer qu’en fonction de ses partenaires et uniquement en fonction d’eux. Au cinéma, tout se passe dans la tète…. »   
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